AAR - Faut-il être féministe pour écrire et enseigner l’histoire des femmes et du genre ?
Publication originale : Faut-il être féministe pour écrire et enseigner l’ (...)
Accueil


Les dossiers hypermédias


Les dossiers bilingues

Les encyclopédies AAR


Les portails de connaissance AAR
Amsud : la médiathèque latinoaméricaine
Azéri Buta : Le portail consacré à la Culture Azerbaïdjanaise
Averroès : la médiathèque France-Maghreb
Diversité linguistique et culturelle
Mondialisation et développement durable
Peuples et cultures du monde
Sémiotique, culture, communication



Faut-il être féministe pour écrire et enseigner l’histoire des femmes et du genre ?
- Accueil -
Informations


Responsable(s) du colloque : Association Mnémosyne - Association opur le développement de l'histoire des femmes et du genre, Paris, France

Date et lieu du colloque : Samedi 26 janvier 2008 - Université Paris 7 Denis Diderot
59 rue Nationale, 75013, Paris


Réalisation : Margot Sputo-Mialet (ESCoM-FMSH, Paris, France), Camille Bonnemazou (ESCoM-FMSH, Paris, France), Francis LEMAITRE (ESCoM-FMSH, Paris, France), Elisabeth de PABLO (ESCoM-FMSH, Paris, France)


Langue(s) : Français Français


ACCÈS AUX VIDÉOS

Présentation du sujet
La cinquième journée d’études de l’association Mnémosyne propose de réfléchir aux liens entre engagement, recherche et transmission. Comme cela a déjà été souligné sur le plan de l’édition (cf. journée d’études 2007), la naissance et le développement de l’histoire des femmes (puis du genre) sont en effet indissociables du mouvement des femmes de la décennie 1970.

Ce contexte a pesé, et pèse encore, dans la méfiance de l’institution et de nombreux historiens envers ce nouveau champ de recherche, notamment au nom de l’objectivité de la méthodologie et de l’analyse, et au nom de la validation des savoirs. Antérieurement, d’autres thématiques (par exemple l’histoire du mouvement ouvrier) ont également souffert d’une telle méfiance, liée à la proximité avec l’objet de recherche.

Malgré une relative reconnaissance intellectuelle, la communauté historienne française garde encore ses distances vis-à-vis de l’histoire des femmes et du genre, suscitant en retour une réticence des jeunes chercheurs et chercheuses à adopter ce terrain et ces problématiques. Ils et elles craignent d’être pénalisés dans leur future carrière et/ou, parfois, rejettent ou assument difficilement le qualificatif “ féministe ”, qui est ailleurs couramment accolé à "history" ou "Geschichte". L’accentuation de ce processus pour ceux et celles qui n’ont pas vécu la décennie 1970 pose également la question de la transmission entre générations de chercheurs et de chercheuses.

Une double approche offrira quelques éléments de réponse à la question posée. Dans un premier temps, deux exposés synthétiques explorent les liens entre engagement, militantisme, recherche : dans une perspective diachronique d’abord, puis dans une analyse comparative de la situation actuelle. Une seconde partie associe des chercheurs et chercheuses d’expériences et d’âges divers, relatant leur itinéraire et les modalités de transmission adoptées. L’organisation de la journée laisse une large place au débat.







Dernière mise à jour le 16/05/2013
All rights reserved © ESCoM 2009
Site déposé sur CopyrightFrance.com

Aide - Plan du site - Nous contacter - Mentions légales -
http://www.archivesaudiovisuelles.fr