Publication originale : L'expression du désastre : entre épuisement et création
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L'expression du désastre : entre épuisement et création
- Journée d’étude de l’équipe anthropologie de la perception -

Informations


Responsable(s) du colloque : Barbara GLOWCZEWSKI - Laboratoire d'Anthropologie Sociale, Collège de France, Paris

Date et lieu du colloque : Mardi 23 septembre 2008 - Salle de cinéma, Musée du Quai Branly, Paris, France

Réalisation : Elisabeth de PABLO (ESCoM-AAR,FMSH, Paris, France), Federica Ciotti (ESCoM-FMSH, Paris, France)


Langue(s) : Français Français

Musée du Quai Branly Avec l'aimable autorisation de tournage du Musée du Quai Branly.

ACCÈS AUX VIDÉOS

Présentation du sujet
Une journée d'étude de l'équipe anthropologie de la perception dans le cadre du GDRI du musée du quai Branly.
Coordinateurs : Barbara GLOWCZEWSKI (CNRS) et Alexandre SOUCAILLE (Passerelles).


Appréhender anthropologiquement le désastre, c'est s'intéresser aux redéploiements épistémologiques qu'il occasionne tant dans les vies dévastées qui se recréent et créent, que dans les différentes modalités anticipatives, conjuratrices ou réparatrices qui lui font suite. La journée sera un retour sur des thèmes traités au sein de l'équipe Anthropologie de la perception: face aux désastres (catastrophe, violence sociale, maladie) la survie comme éthique d'espoir.

>> Présentation de la journée d'étude sur le site d'Alain Bertho.

Pour Maurice Blanchot, le désastre a toujours déjà eu lieu, ce n’est qu’une fois passé qu’on le réalise. Il prend forme de la brouille d’un regard mis à l’épreuve dans ces modalités perceptives et interprétatives. Il ouvre des failles béantes dans les vies ainsi que dans les régimes épistémiques dans lesquels elles évoluent. Appréhender anthropologiquement le désastre, c’est ainsi s’intéresser aux redéploiements épistémologiques qu’il occasionne tant dans les vies dévastées qui se recréent et créent, que dans les différentes modalités anticipatives, conjuratrices ou réparatrices qui lui font suite. C’est dans cette perspective que l’équipe anthropologie de la perception a abordé cette année « Le désastre, entre épuisement et création » lors de son séminaire EHESS au musée du quai Branly. La journée du 23 septembre sera ainsi l’occasion moins d’un bilan que d’un retour sur les différents thèmes traités allant du viol et des violences faites aux femmes aux situations d’ostracisme et de marginalisation liées à la maladie, de la survie au désastre pour les Autochtones comme éthique d’espoir à la question des camps des «tribus criminelles ». Le colloque poursuivra donc les réflexions entamées cette année que viendront compléter de nouvelles perspectives autour des conditions de (la) vie et des catastrophes écologiques.

>> Accès aux enregistrements du séminaire 2007-2008 : Anthropologie de la perception : l’expression du désastre entre épuisement et création.

>> Accès à la page de Barbara Glowczewski, sur le site du laboratoire d'anthropologie sociale.

>> Accès aux enregistrements du séminaire 2006-2007 : Anthropologie de la perception : impact social et cognitif des productions d'altérité par les médias, les sciences et les acteurs concernés.






Dernière mise à jour le 23/10/2014
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