Publication originale : Les écrivains à la cour en Europe (XVIe-XVIIIe siècles)
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Les écrivains à la cour en Europe (XVIe-XVIIIe siècles)
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Informations


Responsable(s) du colloque : Emmanuel Bury - Université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines, France

Date et lieu du colloque : du Jeudi 25 septembre 2008 au Samedi 27 septembre 2008 - Université de Versailles - Saint-Quentin-en-Yvelines, Auditorium du château de Versailles, Bibliothèque municipale de Versailles


Réalisation : Margot Sputo-Mialet (ESCoM-FMSH, Paris, France), Richard FILLON (ESCoM-FMSH, Paris, France)


Langue(s) : Français Français Italiano Italiano


ACCÈS AUX VIDÉOS

Présentation du sujet
La littérature «moderne» s’est essentiellement développée dans les cours européennes du XVIe au XVIIIe siècles. Afin de mieux cerner les rapports entre hommes de lettres et gens de cour, le Centre d'étude sur l'Etat, la Société et la Religion en Europe, Moyen-Age et Temps modernes" (ESR) de l'université Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines et le Centre d’Etude de la Lan­gue et de la Lit­té­ra­ture Fran­çai­ses des XVIIe et XVIIIe siè­cles (CELLF 17-18) de l’uni­ver­sité Paris Sorbonne-Paris IV (Centre natio­nal de la recher­che scien­ti­fi­que) ont organisé, fin septembre 2008, un colloque à Versailles.

Ce col­lo­que a pour but de mener une enquête sur le sta­tut, les fonc­tions et le rôle (sym­bo­li­ques ou réels) que les hom­mes de let­tres ont pu avoir dans le cadre des cours moder­nes. Au-delà d’une sim­ple appro­che socio­lo­gi­que de la lit­té­ra­ture, comme le fit naguère A. Viala en étudiant la « nais­sance de l’écrivain », en cen­trant le pro­pos sur l’espace spé­ci­fi­que de la cour, ces tra­vaux tirent parti des avan­cées actuel­les sur l’his­toire des cours, pour mieux com­pren­dre l’un des cadres majeurs où s’est déve­lop­pée la « lit­té­ra­ture » moderne. De Ronsard, « poète du Roi », à Voltaire, conseiller du Prince, à Paris comme à Berlin, en pas­sant par les « his­to­rio­gra­phes » Racine et Boileau, et sans oublier Saint-Évremond, qui occupa des fonc­tions auprès de la cour anglaise durant son exil, tou­tes ces figu­res ont déter­miné des confi­gu­ra­tions dif­fé­ren­tes de la fonc­tion de l’homme de let­tres auprès du monar­que. En France, la car­rière de Benserade auprès de Louis XIV est exem­plaire à bien des égards, mais la figure des pré­di­ca­teurs de cour et celle des dra­ma­tur­ges pro­té­gés par le Prince est aussi évoquée. Il est également ques­tion des cour­ti­sans deve­nus écrivains, comme Saint-Simon, voire du monar­que lui-même lorsqu’il se pique d’écrire, comme le mon­tre le cas exem­plaire de Frédéric II de Prusse. L’évocation de la cour de Catherine II ren­d sen­si­ble aussi le cos­mo­po­li­tisme des écrivains qui la fré­quen­tent. De fait, une pers­pec­tive com­pa­ra­tiste est néces­saire, car le sta­tut des « écrivains-cour­ti­sans » n’est pas homo­gène dans l’Europe moderne, des cours ita­lien­nes de la Renaissance aux cours alle­man­des des Lumières.







Dernière mise à jour le 29/06/2016
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