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Informations
Responsable(s) de cet entretien :
Margot Sputo-Mialet
- ESCoM-FMSH, Paris, France
Date et lieu de l'entretien : Mardi 19 juin 2007 - Cracovie, Pologne
Réalisation : Richard Fillon (ESCoM-FMSH, Paris, France) , Margot Sputo-Mialet (ESCoM-FMSH, Paris, France)
Thème(s) : Sciences et études littéraires
Langue(s) :
Polski |
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Présentation
Jerzy Jarzębski, historyk literatury polskiej, krytyk literacki, profesor na Wydziale Polonistyki Uniwersytetu Jagiellońskiego i w Instytucie Polonistyki Państwowej Wyższej Szkoły Wschodnioeuropejskiej w Przemyślu. Wybitny znawca twórczości Witolda Gombrowicza, Brunona Schulza i Stanisława Lema.
Jerzy Jarzębski przedstawia twórczość i sylwetkę Brunona Schulza, polskiego prozaika, malarza, grafika pochodzenia żydowskiego, urodzonego w 1892 roku w Drohobyczu, niewielkim miasteczku położonym niedaleko Lwowa. Schulz studiował architekturę we Lwowie, specjalizując się w litografii i rysunku, i przez większość życia pozostawał w rodzinnym mieście, gdzie zarabiał jako nauczyciel rysunków w gimnazjum. Dla Schulza prowincjonalny Drohobycz był tłem do scen rysunków i prozy, stał się mitycznym miasteczkiem, centrum świata. Lors de cet entretien Jerzy Jarzebski présente la vie et l’œuvre de Bruno Schulz, écrivain, dessinateur, graphiste polonais d’origine juive, né en 1892 à Drohobycz, petite ville en Ukraine près de Lviv, où il a passé presque toute sa vie en y travaillant comme professeur de dessin dans un lycée. Drohobycz est omniprésente dans l’œuvre de l’écrivain qu’il considérait comme le centre du monde, ville mythique où il fait évoluer ses personnages caractéristiques. Jerzy Jarzebski souligne que l’écriture de Schulz sert à la consolation, exprime une réalité où personne ne meurt jamais, où la mort et la destruction n’existent pas car la mort est seulement et toujours un état de passage. L’œuvre littéraire de Bruno Schulz est relativement modeste : deux volumes de récits, Les boutiques de cannelle et Le sanatorium au croque-mort, qui sont une description de la vie des habitants de Drohobycz, ainsi que la biographie de l’auteur présentée dans une dimension onirique, à la frontière entre mythe et réalité. Schulz publia également ses essais critiques dans la presse et sa riche correspondance fut éditée à titre posthume, dans un volume intitulé Correspondances. Isaac Bashevis Singer écrivait sur Schulz que « Parfois il écrivait comme Kafka, parfois comme Proust, et il a fini par atteindre des profondeurs auxquelles ni l’un ni l’autre n’avaient accédé ». L’artiste a également laissé des œuvres graphiques : gravures, de nombreuses illustrations, dont les motifs récurrents sont des nus féminins, des scènes de rue, des fiacres, des hommes caricaturés. Bruno Schulz meurt tragiquement en 1942, assassiné par la Gestapo dans sa ville natale. Consultez le site de la Culture Polonaise de l'Institut Adam Mickiewicz où vous trouverez des biographies de plus grands écrivains et artistes polonais. Jerzy Jarzebski, est historien de la littérature polonaise, critique et essayiste, professeur au département d'Etudes Polonaises de l'Université Jagellonne. Il enseigne également à l'Ecole d'Etudes Slaves et Est-Européennes à Przemysl. Il est l'un des plus éminents spécialistes de l'œuvre de Witold Gombrowicz, de Bruno Schulz et de Stanislaw Lem. |