AAR - Anthropologie de la perception : impact social et cognitif des productions d'altérité par les médias, les sciences et les acteurs concernés.
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Les actions du village de Java Bebekan détruit par le séisme de mai 2006
"Rumah batu/Rumah batin, "Maison du corps/Maison du coeur"


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Les actions du village de Java Bebekan détruit par le séisme de mai 2006
"Rumah batu/Rumah batin, "Maison du corps/Maison du coeur"
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Liste des passages


Intitulé Description Durée
 Le volcan Merapi  Elisabeth INANDIAK PRASETYO met en contexte le cadre de son discours, en expliquant qu'elle habite sur les pentes du volcan Merapi, encore très actif. Elle donne les références étymologiques de ce mot, composé du terme Mero (d'origine hindoue, signifiant 'la montagne sacrée') et du terme Api (signifiant 'le feu'), et explique que « Merapi » signifie donc 'la montagne sacrée du feu'. Elisabeth INANDIAK PRASETYO positionne le volcan Merapi au nord de Yogyakarta (qu'elle expose comme une ville située au centre de Java, et composée de 2 millions d'habitants), et le situe à 20 kilomètres de l'Océan indien (situé au sud de la ville de Yogyakarta). Elle introduit ensuite les particularités des éruptions volcaniques de cette région, composées de laves et de nuées ardentes, qu'elle définit comme des nuages de cendres brûlantes. Elisabeth INANDIAK PRASETYO décrit ensuite les conséquences d'une éruption volcanique puissante et l'intervention du gouvernement en réaction à une situation d'urgence. Elle explique que la présence de terres fertiles émanant des laves du volcan, entraîne un surpeuplement des zones situées autour du volcan.  00:01:56
 Le volcan Merapi et son gardien : le sultan Yogyakarta  Elisabeth INANDIAK PRASETYO explique que le gardien du volcan, le sultan Yogyakarta, refusait d'évacuer les lieux lors de l'éruption du volcan, entraînant le refus des populations de partir. Elle met en avant une incompréhension entre deux mondes: le sultan Yogyakarta, qui restait volontairement sur place afin de dialoguer avec le volcan, et le gouvernement indonésien qui accusait le sultan Yogyakarta de mettre en danger la population locale, en l'incitant à rester sur les lieux de l'activité volcanique. Elisabeth INANDIAK PRASETYO replace l'éruption volcanique dans son contexte: elle explique que, le 27 mai 2006, la terre a tremblé pendant cinquante-six secondes, à six heures du matin, entraînant la montée de nuées ardentes et une confusion des habitants. Elisabeth INANDIAK PRASETYO précise que ce tremblement de terre provenait des retombées d'un séisme sur la côte, au sud (à sept kilomètres) du volcan. Elle souligne que, contrairement aux prévisions, le sud du pays a été touché par cette catastrophe naturelle, et non pas le nord.  00:02:08
 La découverte du village Bebekan, le village des canards  Elisabeth INANDIAK PRASETYO replace le village Bebekan dans son contexte et explique qu'il se trouve au milieu d'une immense plaine de rizières, qu'il se situe sur une colline, et qu'un cimetière se trouve au centre du village. Elisabeth INANDIAK PRASETYO explique que ce village, situé à quinze kilomètres de la mer, a subit les retombées du Tsunami, effrayant des milliers de personnes, qui se sont réfugiées sur la colline, au sein du cimetière. Elle précise que ces personnes ont passé une nuit complète, entourés de morts. Elisabeth INANDIAK PRASETYO raconte sa découverte du village constitué d'une population de 'parias', et souligne que cette qualification est liée à leur lieu d'habitation dans un cimetière. Elle précise que le village BEBEKAN, situé à quarante kilomètres de sa propre maison, véhicule l'image d'un paradis, mais que la réalité cache un réel désastre.  00:01:40
 Les conséquences sociales d'un village en ruines  Elisabeth INANDIAK PRASETYO montre les photos du village Bebekan en ruines, en expliquant que le gouvernement local a proposé une aide de trente millions de roupis par personne pour la reconstruction des maisons détruites, et précise que cette somme correspond à 2800 euros. Elle explique aussi, que les villageois, chacun leur tour, se sont fait prendre en photo devant leurs maisons détruites, pour constituer des preuves ultérieures, en cas de problème administratif relatif au versement de l'allocation promise par le gouvernement. Elisabeth INANDIAK PRASETYO précise que le village de Bebekan compte 400 habitants et 99 maisons, dont 95 maisons détruites par le séisme.  00:01:20
 Repas de mariage au milieu des ruines du village de Bebekan  Elisabeth INANDIAK PRASETYO met en avant le comportement des villageois de Bebekan, qui se sont comportés comme des sauveurs (et non pas de victimes) lors de l'arrivée en masse des réfugiés du séisme. Elle développe son idée par un exemple concret. Elle raconte tout d'abord que les villageois de Bebekan célébraient un mariage sur la terrasse d'une maison, où étaient disposées des chaises, semblables à des trônes, et qu'au moment du séisme, la terrasse s'est effondrée, tuant deux personnes. Elle explique que, selon les traditions de l'Islam, les personnes défuntes ont rapidement été enterrées, ce qui a permis aux villageois, de continuer à célébrer ce mariage au milieu des ruines. Elle précise que les personnes victimes du séisme ont alors commencé à converger à Bebekan, et ont été accueillies avec des feuilles de palmier ou de tek, contenant une portion du repas de mariage, ce qui leur a permis de repartir vers le cimetière et de tenir jusqu'au lendemain matin.  00:01:38
 Le déblaiement des ruines du village de Bebekan : un travail de dentelles  Elisabeth INANDIAK PRASETYO décrit le fonctionnement du village de Bebekan, qui ne dispose d'aucun fonctionnaire et dont les villageois sont des paysans sans terre. Elle explique que ce village, éloigné de tout, n'a jamais bénéficié d'aides internationales. Elisabeth INANDIAK PRASETYO raconte l'origine de son implication dans la reconstruction du village, et explique qu'elle est née d'une action spontanée, sans faire appel à des financements extérieurs. Elle explique que ce projet d'aide intervient dans une logique économique inversée, qu'elle définit comme une forme d'improvisation de l'aide humanitaire, basée sur des moyens locaux. Elle précise que cette logique fonctionne et la qualifie de 'merveilleux économique'. Elisabeth INANDIAK PRASETYO explique ensuite que l'action de reconstruction du village a commencé par un acte de démolition, et précise que cette une étape, assimilée au tremblement de terre, est difficile pour les villageois. Elle dénonce par ailleurs une incohérence sur l'intervention des ONG, qui sont arrivées avec du matériel inadapté à un terrain en ruines. Elisabeth INANDIAK PRASETYO souligne le travail de dentelles, que constitue un déblaiement consistant à récupérer des matériaux utilisables pour reconstruire le village.  00:03:43
 Un système d'aide humanitaire en situation d'urgence, basé sur une mini-structure  Elisabeth INANDIAK PRASETYO explique que les villageois ont constitué des groupes de travail, appelés des « rondas » (mot d'origine portugaise), qu'elle leur a permis d'acheter le matériel nécessaire à la reconstruction du village et de nourrir les ouvriers. Elisabeth INANDIAK PRASETYO souligne qu'un comportement intuitif emprunt de souplesse, une capacité d'improvisation, et une certaine attention vis à vis d'autrui, constituent des critères élémentaires pour apporter une aide considérable avec très peu de moyens financiers. Elle met ainsi en avant un modèle d'aide, basé sur un système de mini-structure, et différent de celui adopté par les ONG. A cet effet, elle dénonce l'attitude des ONG qui n'expriment aucune volonté de collaborer à ce type de projet.  00:02:38
 Repas cérémoniel sur les ruines du village de Bebekan  Elisabeth INANDIAK PRASETYO explique que Bebekan est un village musulman sans problème significatif, et qu'elle a organisé un repas cérémoniel avec les villageois: les femmes du village ont reçu 180 euros pour cuisiner un festin destiné à six cents personnes. Elle décrit rapidement la scène de ce festin, et souligne que les femmes de ce village sont voilées uniquement lors des cérémonies locales. Elisabeth INANDIAK PRASETYO met en avant son point de vue sur le fonctionnement des ONG: à travers le récit d'une anecdote avec des représentants de l'ONG Atlas, scandalisés de voir qu'un festin avait été organisé au milieu des ruines, elle dénonce le fonctionnement des ONG.  00:01:50
 La place de l'identité artistique, dans un contexte d'une identité matérielle détruite  Elisabeth INANDIAK PRASETYO explique que l'art traditionnel du village de Bebekan consiste en une danse de transe, appelée 'reog'. Elle ajoute que cet art, typiquement local, fait intervenir à la fois des héros (les Ramayanas) et des ancêtres du village. Elisabeth INANDIAK PRASETYO raconte que la première aide aux villageois a consisté à l’achat de costumes et d’instruments de musique pour leur permettre de continuer à danser. Elisabeth INANDIAK PRASETYO souligne que les villageois font face à une situation d'humiliation permanente, due à la destruction de leur identité matérielle issue du séisme. Elle met ainsi en avant l'importance de l'identité artistique des villageois qui, par l'intermédiaire des danses de transe, font don de leur art.  00:02:54
 Le phénomène de transe dans la tradition artistique du village de Bebekan  Elisabeth INANDIAK PRASETYO rapporte les paroles de villageois âgés, qui mettent en cause les jeunes danseurs entrant trop rapidement en transe. A cet effet, elle relate l'histoire d'un danseur qui ne pouvait plus sortir de sa transe, et l'intervention du jeune homme d'un autre village, qui a traduit cette transe comme l'expression du premier ancêtre de ce village. Elisabeth INANDIAK PRASETYO se pose alors la question du lien entre les concepts de transe et d'identité, et précise l'importance de cette observation, induite par un environnement difficile d'une culture matérielle complètement détruite. Elisabeth INANDIAK PRASETYO montre l'implication de tout le village autour de ces danses: soixante danseurs et musiciens, cuisine élaborée par les femmes, maquillage, lavage des costumes qui seront ensuite sous-loués à d'autres groupes.  00:02:04
 L'intervention des ancêtres pendant la danse de transe au village de Bebekan  Elisabeth INANDIAK PRASETYO explique que les ancêtres s'introduisent dans la danse, en semant la zizanie et en provoquant la guerre. Elle ajoute que c'est un phénomène difficile à décrypter car la danse de transe fonctionne sur deux logiques différentes (le « Ramayana » et les esprits du village javanais), parties intégrantes de l'histoire du village.  00:00:48
 La légende de Bebekan  Elisabeth INANDIAK PRASETYO fait le récit de la légende Bebekan, à l'origine du drapeau du village : deux canards se retrouvaient auprès d'une source dans une rizière proche du village, la canne pondait des œufs magnifiques, dont la commercialisation était interdite, au risque de voir la pondaison s'arrêter.  00:00:57
 Reconstruction d'un village en ruines : une aide humanitaire basée sur les besoins locaux  Elisabeth INANDIAK PRASETYO explique que son intervention consistait en une aide matérielle, scolaire, artistique, spirituelle, et du domaine de la santé. Elle précise qu'une reconstruction ne peut être uniquement matérielle et qu'il est important d'aimer les gens à travers cette démarche, c'est à dire de s'intéresser à eux, de les écouter, de proposer des initiatives en fonction de leurs propres besoins, au contraire des habituelles actions provenant des ONG.  00:01:04
 L'organisation humaine autour de l'activité du volcan Merapi  Elisabeth INANDIAK PRASETYO évoque l'organisation mise en place autour de l'activité du volcan Merapi, faisant intervenir un centre de vulcanologie et des effectifs montant la garde sur les pentes du volcan. Elisabeth INANDIAK PRASETYO explique les stratégies de réaction en cas d'éruption volcanique: une détection par l'ouïe et par la vue. Elle souligne l'importance d'un équilibre personnel, spirituel et logistique dans ce genre de situation. Elisabeth INANDIAK PRASETYO donne l'exemple d'une intervention inadaptée et raconte qu'une équipe de 'Pompiers Sans Frontière', n'avait pas apporté d'équipement anti-feu sur les lieux car ils étaient venus pour répertorier les maisons touchées par les laves de volcan, et ignoraient que le séisme et l'activité du volcan étaient liés. Elle dénonce donc une aberration du système issu des ONG.  00:04:55
 L'histoire de deux sites sacrés, épargnés des laves du volcan Merapi  En évoquant l'activité du volcan Merapi de 2006, Elisabeth INANDIAK PRASETYO explique que la coulée de lave a miraculeusement épargné deux sites sacrés : le 'banian blanc' et la 'pierre éléphant'. Elle explique que la 'Pierre éléphant', a pour origine une coulée de lave, qui se serait arrêtée pour laisser passer une femme enceinte, prenant alors la forme d'un éléphant. Elle ajoute que cette histoire reste valable aujourd'hui puisqu'elle a permis aux sauveteurs de se protéger de la coulée de lave en 2006.  00:01:59
 Des pratiques traditionnelles dans un décor de ruines  Elisabeth INANDIAK PRASETYO présente la fête des ancêtres du village Bebekan, organisée juste avant le début du ramadan. Elle explique que l'évènement consiste en un recueil sur la tombe des ancêtres, accompagné d'un repas cérémoniel et que les dons recueillis ont été très utiles pour conserver les rituels locaux, malgré le désastre. Elle souligne les particularités locales de cette cérémonie : les hommes javanais font le service, et les absents reçoivent chez eux, des paniers contenant des portions individuelles provenant du repas cérémoniel.  00:00:52
 La solidarité vue sous deux angles : le système d'entre-aide locale et le concept de cash-monney des ONG  Elisabeth INANDIAK PRASETYO met en contexte le projet de reconstruction des maisons du village de Bebekan, et explique les origines du projet d'aide locale, mis en place grâce aux dons collectés. Elle précise que le projet initial de construction d'un centre culturel a évolué, à la demande des villageois, vers un projet de reconstruction des maisons. Elisabeth INANDIAK PRASETYO expose la démarche et les étapes d'un projet, basé sur un système d'entre-aide villageoise. Elle explique ainsi que les villageois ont dessiné les plans des futures maisons construites avec des matériaux locaux, qu'ils ont dressé un budget de reconstruction, qu'ils ont embauchés les charpentiers locaux, et qu'ils ont dressé la liste des priorités. Elisabeth INANDIAK PRASETYO souligne que ce système d'entre-aide villageoise est plus adapté que le système de "cash-monney" utilisé par les ONG, qu'elle définit comme un moyen financier permettant aux villageois de reconstruire leurs maisons avec le salaire correspondant au travail dans les rizières. A cet effet, elle évoque un communiqué émanant des Nations Unies, dénonçant le comportement des ONG qui ont souvent créé des troubles et des conflits dans les villages d'intervention de leurs équipes.  00:08:15
 Les résultats du programme de reconstruction au village Bebekan  Elisabeth INANDIAK PRASETYO explique que les plans des maisons ont été soumis à des architectes pour vérifier la résistance antisismique, et à des charpentiers pour éviter les risques d'effondrement des poutres. Elle décrit ensuite le travail, et établit le coût financier d’une maison à 140 euros, pour une surface de 36 mètres carrés. Elle précise que les maisons ont été personnalisées par chacun des villageois.  00:02:00
 Visite du chef spirituel d'une confrérie Soufi au village Bebekan  Elisabeth INANDIAK PRASETYO fait le récit de la visite du village de Bebekan par Khaled Bentounes, chef d'une confrérie Soufi et auteur d'un ouvrage qu'elle a traduit, et intitulé 'le soufisme, cœur d'Islam'. Elle explique l'accueil que les villageois ont réservé à ce chef spirituel, en lui chantant en javanais des louanges réservées aux prophètes. Elle raconte aussi que les femmes, voilées à cette occasion, ont occupé la mosquée pour avoir l'occasion de rencontrer ce chef spirituel.  00:01:54
 Les valeurs éthiques de l'aide humanitaire  Elisabeth INANDIAK PRASETYO évalue le montant total de la reconstruction du village de Bebekan à seize milles euros et précise que cette somme correspond au paiement d'un mois de salaire à un expert des Nations Unies, pour qu'il établisse un rapport sur la bonne ou la mauvaise distribution de l'aide humanitaire. Elisabeth INANDIAK PRASETYO décrit rapidement le projet de centre polyvalent, fonctionnant sur un système de micro-économie qui implique directement les villageois. Elle met ensuite en parallèle la notion de ‘monde’, qu'elle définit comme une totalité impossible à dissocier, et celle de ‘village’ où tout est lié. Elle explique qu'elle se sent redevable au village de Bebekan, qui lui a permis de découvrir des potentialités encrées en elle et jamais exploitées auparavant, et qui se sont spontanément développées face à cette situation de désastre.  00:02:51
 Projet de conservation du patrimoine du village de Bebekan : la construction d'un centre polyvalent  Elisabeth INANDIAK PRASETYO explique que le projet consistait à utiliser une terre en déshérence, ce qui a entraîné une délibération, de droit coutumier, avec les décideurs du village. Elle présente le projet, qui avait pour objectif de transformer d’anciennes maisons javanaises pour conserver le patrimoine local, et ajoute que ce projet a été établi avec les villageois. Elisabeth INANDIAK PRASETYO décrit le décor : un immense pavillon ouvert utilisé pour des cérémonies ou des spectacles de danse, des toilettes, une maison en tek ou bois de jaquier destinée à un bureau ou encore à une résidence d'artiste ou de volontaire qui viendrait enseigner dans le village.  00:03:29
 Les difficultés de collaboration avec un partenaire privé, dans le cadre de l'aide humanitaire  Elisabeth INANDIAK PRASETYO raconte les difficultés rencontrées avec le groupe Carrefour sur la réalisation du projet de centre polyvalent au village de Bebekan. Elle cite la corruption et les tentatives de pression exercées par le groupe sur les villageois. Elle ajoute que les agissements des équipes du groupe Carrefour, impliquées dans ce projet, étaient inadaptées à la volonté ferme des villageois de reconstruire leur village. Elisabeth INANDIAK PRASETYO révèle qu'elle projette, avec l'aide des villageois, de constituer un dossier présentant l'ensemble des éléments qui ont été violés et détournés par le groupe Carrefour. Elle explique que cette démarche permettra d'ouvrir une réflexion sur les actions à mettre en place face à l'arrivée d'un géant, qui essaie de s'approprier un village, sous couvert de la notion d'aide humanitaire.  00:06:24
 Mise en place d'une organisation locale pour l'avenir du village de Bebekan  Elisabeth INANDIAK PRASETYO présente les initiatives du projet d'espace polyvalent au village de Bebekan : une utilisation pratique des compétences afin que les villageois fassent fonctionner ce centre. Elisabeth INANDIAK PRASETYO décrit deux projets ayant des enjeux plus commerciaux, consistant à créer des unités de production, sous forme d’associations locales, et de vendre à l'étranger, les produits fabriqués localement.  00:03:27
 Le mur de l'amitié au village de Bebekan  Elisabeth INANDIAK PRASETYO met en avant l'importance du cartable, dont le rôle permet aux enfants, victimes du séisme, de garder leurs affaires personnelles dans un lieu sûre. Elle raconte ainsi qu'une aide a été apportée pour l'achat de 250 cartables destinés aux enfants des écoles de la région du village de Bebekan. Elisabeth INANDIAK PRASETYO explique aussi qu'un projet de ‘mur de l'amitié’ permettra de mettre en avant la multitude des personnes ayant aidé à reconstruire le village.  00:03:43
 Exploitation et mise en valeur d'une culture locale  Elisabeth INANDIAK PRASETYO explique que des lieux chics, des bains de sultans, sont aujourd'hui mis en valeur et utilisés pour des évènements haut de gamme, tout en gardant une certaine valeur mystique. Elle fait le récit d'une représentation que les villageois ont donnée dans ces lieux, devant un public de la haute société, et qu'ils ont été accueillis par un danseur renommé.  00:05:45




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Les actions du village de Java Bebekan détruit par le séisme de mai 2006, 03/06/2008 14:56:45







Dernière mise à jour le 23/10/2014
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