Gregorio Manzur relate comment chasser pendant la nuit le quirquincho, le tatou dont la viande possède un goût très délicat ressemblant au magret de canard.
Etant donné l'absence des légumineux dans le monde désertique des puesteros huarpes, ceux-ci doivent se les procurer ailleurs. Cependant, c'est pour eux une opération très désavantageuse (prix exorbitants, mauvaise qualité des légumes, etc.) de sorte que le régime alimentaire des puesteros est principalement carné.
Gregorio Manzur revient brièvement sur le fait surprenant qu'en Argentine la viande de vache peut constituer un met délicat recherché parce que rare. C'est le cas des puesteros huarpes, pourtant éleveurs de chèvres.